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Les bons vivants du foot

Par dans

Comme Eden Hazard, ces joueurs ont toujours préféré les kebabs et la bière aux séances d'entraînement. Des mecs comme nous, finalement.

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Ezequiel Lavezzi

« Après presque chaque match, on avait notre groupe, on partait dans la maison de Pocho Lavezzi ou dans la mienne et on arrivait vers 2 ou 3 heures du matin. Pocho cuisinait pour tout le monde, on mangeait, on rigolait, on buvait du vin. Je ne me rappelle plus l'année où on était sortis en discothèque à Paris avec presque toute l'équipe, les copines. Parfois, c'était même difficile d'entrer, tellement on était nombreux ! ». Cette anecdote de Javier Pastore résume assez bien le fantasque et festif Lavezzi. Un mec plus intéressé par les barbecues que par les trophées. Et comment le lui reprocher ? 

Sidney Govou

Quand un joueur est surnommé "whisky-Coca", c'est un signe. Govou était brillant dans son couloir droit, mais il l'était encore plus accoudé au comptoir des boîtes lyonnaises. Parfois, cela allait même un poil trop loin, comme en 2008 lorsqu'il est contrôlé par la police au volant de son véhicule avec un taux d’alcoolémie largement supérieur à 0,4 gramme d’alcool dans le sang (paaaas bien). Le bon Sidney filera en garde en vue, puis sera privé de son permis de conduire par la justice. Un an plus tard, il sort totalement ravagé d'un bar de Lyon en compagnie de Florent Laville, la veille d'un derby contre Sainté. Malheureusement, des vidéos de lui dans ce sale état finissent par arriver jusqu'à Puel et Aulas. Brassard de capitaine retiré immédiatement et petite suspension par le club. Depuis, il dit s'être "calmé" et fait les beaux jours de Canal en tant que consultant. Sacré Sidney.

Adriano

En 2012, contrariés par la forme physique défaillante d’Adriano, les dirigeants des Corinthians décident de mettre à l’écart l’attaquant brésilien. Avec un poids faramineux de 110 kilos sur la balance, il faut dire que le joueur abuse légèrement. Plus fidèle aux restos de São Paulo qu'à la salle de muscu, le presque ancien Havrais n'en à plus rien à foutre du sport de haut niveau. Il alignera péniblement 5 matchs (oui, 5) entre 2012 et 2016 dans une fin de carrière un peu pathétique, il faut bien l'avouer. Un joueur trois étoiles, mais au guide Michelin. 

Roy Keane

« Nous sommes sortis après le match, comme ça se faisait toujours. Mais je n’avais pas trop bu, peut-être six, sept pintes » confesse t-il en 2019 à propos de son premier match en pro avec Nottingham. Ok d'accord, Roy. 

Paul Gascoigne

On franchit clairement un cap avec le grand Gascoigne, car là, on parle d'alcoolisme pur et dur. Déjà complètement fêlé de base, le milieu anglais devient intenable dès qu'il picole un peu. Le problème, c'est qu'il picole tout le temps. Il gagne un match ? On va fêter ça au pub. Il perd un match ? Pareil. Match nul ? La même chose. À côté de Paulo, Grealish est un enfant de chœur. Cette addiction terrible laissera des traces dans la carrière de Gascoigne, qui aurait probablement pu devenir encore plus monstrueux qu'il ne l'était avec un peu plus de discipline et un peu plus d'eau plate. Sacré Paul.

Wesley Sneijder

« J'aurais pu devenir comme Messi ou Ronaldo. Je n'en avais tout simplement pas envie ». Au moins, Wesley est honnête. Et vu son talent balle au pied, il a peut-être bien raison. Mais l'ancien de l'Inter aimait trop la bouffe, et la vodka. Des passions qu'il a complètement embrassées depuis sa retraite, comme en témoignent certaines photos saisissantes. 

Ronaldinho 

Tout Paris se souvient du passage de la légende do Brazil. Et ça ne concerne pas que le sportif. Un génie sur le terrain et un sacré fêtard en dehors. Ronnie est vu quasiment tous les soirs dans les différentes boîtes ou clubs de la capitale, et il ne s'en cache même pas. Alcool à gogo et surtout, beaucoup beaucoup de demoiselles. Et lorsque le club s'en inquiète et tente de le dresser, ses performances sont alors en chute libre, avant de redevenir exceptionnelles dès qu'il peut sortir le soir. La légende dira que ce fût encore pire une fois transféré à Barcelone. Sacré Ronnie. 

Jack Grealish

Comment ne pas apprécier Jack Grealish ? Les vidéos et photos du joueur anglais célébrant le triplé historique de City la saison dernière ont fait le tour des réseaux sociaux. Il faut dire que le Citizen a tout donné pendant 15 jours, réussissant même l'exploit de rendre son club sympathique. Fort. « Parfois, j’aime sortir et me laisser aller. Je ne vais pas mentir en disant que je ne sors pas. À quoi est-ce que ça servirait ? Il est aussi inutile de vous dire que je suis ici à 8h pour faire de la gym et que c’est la raison pour laquelle je joue bien. Ce n’est pas le cas. Si je joue bien, c’est parce que je me sens en forme, confiant, bien dans ma peau et que j’ai l’impression d’être chez moi ici. Mais j’aime toujours boire un verre de temps en temps et sortir avec mes amis. C’est tout à fait normal ». On t'aime, Jack. 

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