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Interview de « Rorodugat », gagnant record !

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320 268,08 € : « Rorodugat » a frappé plus fort que jamais après avoir déjà glané d'immenses gains. Ce prodige des combinés de l'espace raconte sa méthode.

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Avant d'aborder ton Mortal Combo, parle-nous un peu de toi pour ceux qui ne te connaissent pas encore...

Bonjour, je m'appelle Romain. J'ai 24 ans, je suis Lyonnais et fan de football depuis les fameuses années Juninho et les sept titres consécutifs. J'ai commencé les paris sportifs à l'âge de 18 ans, ça fait désormais deux ans que c'est devenu vraiment rentable pour moi. Cependant, ça reste avant tout un plaisir parce que ça pimente un peu les matchs que je regarde, et ça me permet de tester mes connaissances foot !

Voir son combiné détaillé

Tu viens de remporter l’un des plus gros gains de l’histoire des paris sportifs sur Winamax. Une réaction ?

Je commence à réaliser petit à petit, ça fait vraiment plaisir. Ça permet d'envisager les choses différemment et d'avoir de nouveaux projets, même si ce n'était pas mon premier gros gain. J'ai pu voir que j'étais entouré par de bonnes personnes qui étaient peut-être encore plus heureuses que moi de me voir gagner ! Tous ont suivi les trois derniers matchs de jeudi soir aussi intensément que moi, c'était marrant à voir !

Raconte-nous comment tu en es arrivé à élaborer ce combiné de 16 sélections football.

J'ai fait ce pari aux alentours de lundi midi, en mettant principalement des matchs qui se jouaient le jour même afin de pouvoir les suivre pendant la journée. C'était pour m'occuper, d'où le fait qu'il y ait eu des matchs de championnats roumain, grec, russe, turc ou encore azerbaidjanais, qui ne sont pas forcément mes championnats de prédilection. Cela m'a demandé plus d'analyses (étude de classement, forme du moment et les derniers face-à-face entre les différentes équipes) que les matchs des cinq gros championnats, de Ligue des Champions ou de Ligue Europa que je sélectionne davantage "au feeling", même s'il y avait quand même une certaine analyse. Le plus dur dans l'élaboration de ce pari, c'était peut-être d'anticiper les surprises qui auraient lieu pendant la semaine, et donc de ne pas mettre les matchs où je sentais que les favoris pouvaient avoir des difficultés. J'ai eu la chance de bien choisir mes matchs cette fois-ci.

Le Combo Booster

Tu as joué uniquement des favoris ; c'est donc ça le secret ?

Non pas du tout, c'était effectivement le cas pour ce pari mais si vous regardez mes quatre gros gains de l'année dernière qui ont un peu fait parler de moi (15 000, 45 000, 80 000 et 100 000 €), il y avait à chaque fois des outsiders que je voyais bien créer la surprise. Je n'ai pas de type de paris prédéfini, j'essaie souvent de m'adapter en fonction des matchs qui ont lieu pendant la semaine et ceux que je sens bien ou non. Parfois je vais mettre plus de matchs avec beaucoup de favoris, parfois un peu moins de matchs avec quelques grosses cotes, ça dépend.

Raconte-nous comment tu as vécu cette folle période du 8 au 11 mars...

Comme je disais la plupart des matchs se déroulaient le lundi (10 sur 16), donc c'est vrai qu'au moment de placer ce pari, je n'avais pas forcément beaucoup d'espoir. Mais quand j'ai vu que tous les matchs des championnats roumain, grec, russe, turc et azerbaidjanais étaient passés assez facilement, j'ai commencé à y croire vraiment. Le soir en question, il y avait quatre matchs (Inter-Atalanta, Betis Séville-Alaves, West Ham-Leeds et Belenenses-Benfica) que j'ai essayé de suivre en simultané sur la télé, mon ordinateur et mon téléphone en me disant que si ces matchs passaient, j'avais vraiment de fortes chances de gagner mon pari. Les matchs qui restaient me paraissaient plus simples sur le papier mais parmi ces quatre matchs du lundi soir, il y en a un pour lequel je n'étais vraiment pas serein... C'est celui du Betis Séville où j'avais mis Betis ou nul, la plus petite cote du pari. Il s'est avéré que le Betis a vite été mené 2-0, c'était donc mal engagé. Heureusement, vers la soixantième minute, Fékir a obtenu le penalty du 2-1 à ce moment là, dans ma tête, je ne sais pas pourquoi mais je savais qu'ils allaient revenir et que j'allais gagner ce pari... Même si j'ai quand même forcément bien stressé pour les six matchs des jours suivants, et particulièrement le jeudi où les trois dernières rencontres se disputaient à 21 heures... J'ai commencé à stresser vers midi. Il m'a fallu quelques heures après le match pour que le stress redescende. J'étais avec des amis ce soir là et je n'ai quasiment pas décroché un mot durant les deux heures où les matchs ont eu lieu. Je les entendais demander régulièrement les scores des matchs que je suivais sur mon téléphone et je recevais également plein de messages d'autres amis qui suivaient les résultats, ils m'écrivaient à chaque but ! C'est assez indescriptible comme moment (rires), je n'avais jamais vécu une sensation de stress aussi intense !

As-tu pensé à utiliser le cashout à un moment donné ?

Je n'y ai pas pensé avant le jeudi où il restait ces fameux trois matchs et où le cashout était devenu vraiment intéressant... On y pense forcément quand on voit de telles sommes, mais je sentais vraiment que j'allais gagner. J'avais vraiment envie de tenter le coup jusqu'au bout et de ne pas avoir de regrets, parce que ça m'est déjà arrivé par le passé de faire des cashouts et que mon pari initial passe au final... Même si c'était peut-être risqué de faire ça.

La fonction Cashout

Comment as-tu fêté cela ?

J'ai d'abord décompressé et répondu à tous les messages que je recevais. Ensuite, j'ai bien arrosé ça du jeudi au dimanche avec différents amis... Tout en restant quand même raisonnable par rapport au contexte actuel !

Le football est définitivement ton sport de prédilection pour les paris…

Oui, c'est mon sport préféré et surtout celui où je m'y connais le mieux. Il y a tellement de matchs, dans différents championnats et dans différentes compétitions, tout au long de la semaine que ça me suffit pour faire mes combinés. Les paris restent avant tout un plaisir pour moi et je pense que j'aurais un peu moins de plaisir à suivre des rencontres d'un autre sport.

L’an dernier, tu disais miser des petites sommes sur des grosses cotes. Tu sembles sensiblement avoir augmenté tes mises depuis tes précédents gain, non ?

Encore une fois, ça reste un peu une question de feeling et des matchs sur lesquels je vais parier, si je le sens bien ou non... Forcément, depuis mes précédents gains, je m'autorise parfois à miser d'un peu plus grosses sommes. Dans l'ensemble, je continue de miser des sommes raisonnables sur des grosses cotes qui, bien entendu, ne passent pas souvent mais qui, lorsqu'elles passent, sont ultra rentables. Et ce malgré tous les paris que je peux perdre entre deux gros gains.

Après avoir engrangé près de 60 000 € en 10 jours l’an dernier, et 320 000 € de plus désormais, saurais-tu estimer tes gains ?

Je ne souhaite pas donner un chiffre exact mais cette année a été vraiment très rentable. Cela depuis le premier confinement et mon pari gagné sur la Biélorussie... 

La première ITW de Romain

Quelle a été l'influence de tes précédents gains sur ta vie ? Que penses-tu que ce pactole va changer ? 

J'avais pour projet d'acheter un appartement sur Lyon afin d'y habiter et grâce à ce pari, je vais pouvoir le faire. Je me rends bien compte de la chance assez incroyable que j'ai !

D'autres combinés en cours ?

(Rires) Pas pour le moment non, j'avais besoin de digérer un peu mes émotions de la semaine passée. Mais ça ne saurait tarder !

Quel conseil donnerais-tu à nos parieurs ?

De ne parier que l'argent qu'ils peuvent s'autoriser à perdre. À part ça, je n'ai pas de conseil en particulier, je ne pense pas spécialement m'y connaître plus qu'un autre ni avoir de technique ultime ! (rires)

Le classement Golden Boy

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