Winamax

[Blog] Maximisez votre Emotional Value

Par dans GénéralLife Style il y a 8 jours.

Blog Leo Margets Facebook

Il y a peu, je me suis rendue à Barcelone pour voir mes parents et ma grand-mère. Cette dernière vit dans une maison de retraite depuis des années. Bien qu'elle soit physiquement plutôt en forme du haut de ses 93 ans, il y a environ quinze ans, elle a commencé à développer une démence sénile qui s'est transformée en maladie d'Alzheimer. Elle ne se souvient plus de rien. Elle a commencé par perdre sa mémoire à court terme, avant que la maladie ne la prive progressivement de ses souvenirs plus lointains. C’est un mal qui grignote le cerveau petit à petit et efface tous les souvenirs de votre vie, en commençant par les plus immédiats, pour s’attaquer ensuite aux plus ancrés. Affectueusement, je lui dis qu'elle est comme Dory dans Le Monde de Nemo. Elle rit parce que quand je lui dis cela, elle me voit sourire, mais elle ne sait pas qui est Nemo, ni que je suis sa petite-fille et que je l'adore.

Ce jour-là, en partant, j'étais bouleversée. Je me suis dit à quel point c'est horrible de perdre ses souvenirs. Quand nous vieillissons et que nous perdons la capacité à vivre certaines expériences, les souvenirs sont la seule chose qui nous reste. Personnellement, j'adore me souvenir des événements du passé. En les savourant à nouveau, c'est comme si je ressentais ces émotions de nouveau. Les souvenirs sont un générateur de bonheur permanent, ils me motivent à vouloir continuer à vivre un maximum de choses. De cette façon, je disposerai d'un énorme réservoir de souvenirs quand je serai à une mamie à mon tour et que je ne serai plus capable d'en générer de nouveaux.

Je pense que j'étais particulièrement sensible à ce sujet cette semaine-là, car je venais de commencer à lire le livre que m'avait recommandé mon amie... Lire la suite

[Blog] PLO : la quatrième dimension

Par dans Général il y a 2 mois.

crea leo blog
En 2012, je m’étais préparée pour participer aux tournois de variantes des World Series of Poker, les fameuses épreuves “Mixed Games”. J’avais engagé un coach durant les mois précédents et j’avais appris des formes de poker que je serai bien incapable de nommer aujourd’hui. Mon palmarès l’atteste : cette année-là, j’ai signé un deep run dans un tournoi de Deuce to Seven Triple Draw (26ᵉ sur 285). Douze ans plus tard, ne venez même pas me demander les règles de ce jeu : ne serait-ce que son nom ne m’évoque absolument rien.

Si je me rappelle tout ça, c’est pour évoquer le potentiel, à mon avis immense, des autres variantes que notre cher No-Limit Hold’em. Non seulement parce que, sur les tournois Mixed Games, les fields sont beaucoup plus petits, ce qui augmente considérablement les chances de décrocher un bracelet. Mais aussi parce que malgré la présence de réguliers compétents, on retrouve aussi des joueurs old-school qui ne s’adaptent pas forcément très bien aux nouvelles tendances. Et je ne parle même pas du fait que, quand bien même les règles du jeu changent, cela reste un tournoi : comme en No-Limit Hold’em, il faut jongler avec les dynamiques, savoir changer de vitesse au bon moment, savoir quand mettre la pression ou non, en fonction de son tapis et de celui de ses adversaires. Mais, après ce fameux été 2012, j’ai perdu la motivation et la discipline pour passer des heures à jouer à des “jeux chelous” : petit à petit, le NLHE a repris sa place de numéro un.

Est-ce à dire que je vais faire mon grand retour sur les tables de Mixed Games. Pas tout à fait ! Pas toutes, en tout cas.

Un changement express(o)

blog leo
Rassurez-vous : je compte toujours passer du temps à bosser le Texas Hold’em, tout simplement car... Lire la suite

[Blog] L'adrénaline, mon carburant

Par dans GénéralLife Style il y a 3 mois.

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Récemment, dans une interview, on m'a demandé ce que j'aimais dans le poker. Si cette question peut paraître banale, elle ne l'était pas en réalité : en répondant, j’ai senti le frisson de la passion traverser tout mon corps, me rappelant ainsi les raisons pour lesquelles j'ai fait de ce jeu mon quotidien.

L'adrénaline avant tout

La première chose qui m'est venue à l'esprit n’a pas été l'argent ou les titres, mais bien l'adrénaline. Un mot qui m'accompagne depuis toujours. À chaque fois portée par le frisson, je n'ai jamais hésité à suivre mon instinct, que ce soit pour changer de vie en allant habiter en Australie, ou d'occulter les bénéfices que je pouvais tirer de mon Master, afin de faire de ma passion mon métier. 

En lisant une première définition de l'adrénaline, on peut y voir un côté négatif si on joue aux cartes. Une hormone qui accélère le rythme cardiaque, augmente la pression artérielle et dilate les bronches... On a vu mieux pour la poker face ! Mais en creusant un peu, l'adrénaline est surtout l'hormone du frisson et de l'excitation. C'est en quelque sorte un catalyseur qui va booster l'énergie, maintenir la concentration et la vigilance et, à titre personnel, me permettre d'atteindre mon meilleur niveau de performance tout en vivant des expériences qui resteront pour la plupart gravées en moi.

blog gaelle baumann
Je ne vais pas vous mentir : après plus de quinze ans de poker, cette décharge d'adrénaline n'est pas la même selon les tournois. Lorsque j'arrive sur la Fièvre aux blindes 100/200, je ne peux pas vraiment dire que je ressens cette adrénaline. Je sens davantage le frisson monter dès que j’avance dans un tournoi. C'est d'ailleurs le cas en live lorsqu’on emballe nos jetons journée après journée, quand... Lire la suite

[Blog] Mon plan de vol pour 2024

Par dans GénéralTournois LiveTournois OnlineLife Style il y a 4 mois.

crea joao vieira

Salut à tous !

Je vous écris actuellement ce blog à 30 000 mètres d'altitude, bien installé dans l'avion pour rejoindre Londres.

Après une courte pause à Funchal où j'ai pu profiter de mes proches, je reprends la route pour entamer cette nouvelle année de poker sur les chapeaux de roues. Pour ce faire, j'ai opté pour un programme similaire à celui de l'an passé. Celui-ci s'organise essentiellement autour de quatre évènements majeurs : les World Series of Poker, les Triton Series, les festivals EPT et les "Series" online.

Pour le moment, on peut dire que mon début d'année a bien commencé, grâce aux Winamax Series : j'y ai donné le meilleur de moi-même pour en ressortir gagnant de 12 000 €. Mais l'année est loin d'être terminée et le programme à venir reste très chargé !

Un agenda bouclé

Selon mes prédictions, j'ai prévu de prendre part à 125 jours de poker live, répartis sur neuf événements différents. Online, je me suis fixé l'objectif de lancer 150 sessions, soit un total de 275 jours de grind. Entre-temps, je consacrerai une quinzaine de jours aux évènements live et séminaires organisés par Winamax. Pour me rendre à l'ensemble de ces festivals poker, je vais devoir voyager environ 23 jours et prendre ainsi pas moins de 50 avions d'ici la fin de l'année.

joao vieira

Pour performer sur la durée, je compte bien travailler mon jeu pendant un mois et tout faire pour me maintenir physiquement en forme grâce aux quatre séances de sport prévues chaque semaine dans mon agenda. Beaucoup d'intensité, mais également un peu de repos, sans quoi je ne pourrai rester performant. Je vais donc m'octroyer 18 jours off pour souffler entre ces importantes échéances. J'en profiterai notamment pour m'avancer et atteindre mon... Lire la suite

[Blog] Allez saluuuut, 2023 !

Par dans GénéralTournois LiveLife Style il y a 4 mois.

crea kitai
Comme vous le savez peut-être, à chaque début d'année, j'ai l'habitude d'écrire un blog pour dresser le bilan des douze mois qui viennent de s'écouler. Je prends le temps de disséquer mes résultats afin d’en tirer les conclusions pour l’année à venir. Alors pour la review de 2023, c’est par ici que ça se passe !

Commençons par le live. Je suis parvenu à faire 14 places payées, dont 4 tables finales, le tout pour un gain total de 358 038 €. En prenant en compte le fait que j’ai participé à 65 tournois et dépensé un total de 331 960 € de buy-in, je me retrouve avec 22% d’ITM, 6% de TF, et un bénéfice net de 26 078 €, soit un ROI de 7,86%. Au classement GPI, je termine cette année à la 173e position, ce qui fait de moi le 3e meilleur joueur belge de l’année. Si les résultats n’ont pas l’air exceptionnels sur le papier, je suis tout de même super content de mon année. Je vous explique pourquoi.

La qualité, non la quantité

Certes, j’ai très mal débuté 2023, avec entre autres, un EPT Paris sans ITM. Mais en finissant l'année dans le vert, je perçois naturellement cela comme un succès. Les tournois que je privilégie sont les Main Events, car les fields sont plus gros. J’en ai notamment deep run une bonne partie, passant à plusieurs reprises non loin du gros score, celui capable de changer la tournure d'une année. Ayant réalisé que mon jeu très exploitant était plus adapté sur les Main Events, que j’adore jouer, j’en ai logiquement fait ma priorité.

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Si cela est plutôt rare, je n’ai malheureusement pas réussi à obtenir de perf' à six chiffres en 2023. Comment l’expliquer ? Car j'ai fait un volume de jeu moins conséquent, et bien moins coûteux. J’ai beaucoup progressé dans le choix de mes tournois. Je privilégie désormais la... Lire la suite

[Blog] 2024 : en forme olympique !

Par dans Général il y a 4 mois.

Blog Romain Lewis 03 janvier 2024 - En forme olympique !
Vous allez bien ? 2024 a débuté comme il faut ? Je vous souhaite une nouvelle année pleine de réussite et de bonheur !

De mon côté, l’année 2023 (et la fin 2022) a été une période très compliquée pour moi, tant sur le plan personnel que professionnel. D'ailleurs, il est presque impossible d’exceller aux tables lorsque l’on vit une situation perso difficile. J'ai donc pris la décision la plus prudente : j’ai beaucoup moins joué que les années précédentes.

Sur le plan comptable, 2023 a été une année perdante… mais j'ai beaucoup appris sur moi, et sur la vie en général. Et comme l’année 2023 se termine sur une note positive sur le plan personnel, j’estime avoir beaucoup gagné en fin de compte. De plus, l'envie de rejouer et retravailler ce jeu magnifique revient en force.

Je pense que l'un des avantages, quand on est son propre manager, est qu’on peut prendre le temps de s'écouter, et déterminer le meilleur moment pour appuyer sur l'accélérateur, ou a contrario celui où il est plus judicieux de ralentir le rythme. Je suis convaincu que mon choix de moins jouer en 2023 a été bénéfique… même si je viens de connaître la deuxième année perdante de ma carrière (sur un total de huit années en tant que joueur pro).

Je suis conscient qu'en contrepartie, je vais devoir redoubler d'efforts en 2024 pour éviter une troisième année perdante. Pour cela, il va me falloir un plan. Lequel ? C’est une excellente question. Ça tombe bien, j’y ai réfléchi un petit peu…

Janvier : en ligne, en France

Focus sur les Winamax Series ! Avec quelques streams (9, 10 et 11 janvier), un challenge sympa qui m’opposera à Julien Sitbon (vous en saurez plus bientôt), et le début d'un travail de trois mois et demi consacré au jeu... Lire la suite

[Blog] Le revers de la médaille

Par dans GénéralLife Style il y a 5 mois.

Facebook Blog Leo Margets

Je savais que j'écrirai cet article un jour ou l'autre.

D'autant plus que je me connais : je sais à quel point il m'est facile de m'adapter à tout, ou presque. Au début, tout du moins. Dans un prochain blog, j'aimerai d'ailleurs parler de la capacité d'adaptation en tant que caractéristique, car bien qu'elle semble positive au premier abord, elle peut être une arme à double tranchant. Mais ce sera pour une autre fois. Aujourd'hui, nous allons (re)parler d'Andorre.

Je suis arrivée dans la Principauté il y a un peu plus de quatre mois, en plein mois d'août. Le climat estival s'ajoutait à mon envie de changer d'air, et j'avais également peu de tournois et de voyages en vue, à l'exception de l'EPT Barcelone prévu peu de temps après. Je n'avais pas encore rencontré ce que j'ai décidé d'appeler "Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse andorrane."

Le mauvais temps
 Les difficultés pour voyager
 La claustrophobie (physique et sociale)
 Le coût de la vie

Mais j'ai voulu trouver un aspect positif à chaque calamité andorrane, pour m'aider à voir le bon côté de ces points noirs.

Leo Margets

Le mauvais temps

Avant de m'installer en Andorre, j'ai vu sur Google qu'il y avait plus de 300 jours de soleil par an, et j'étais très contente ! Je comprends maintenant que cette statistique signifie qu'il y a 300 jours par an où l'on voit le soleil pendant au moins une nanoseconde, mais que cela ne veut pas dire que toute la journée sera ensoleillée...

Heureusement, je suis une geek de la santé et je sais que la vitamine D (qui est d'ailleurs plus une hormone qu'une vitamine, vu son rôle fondamental dans la régulation de l'humeur) est synthétisée dans la peau par les bains de soleil. Donc en l'absence de soleil, il faut... Lire la suite

[Blog] Good run : attention danger !

Par dans Général il y a 6 mois.

Blog Adrián Mateos Facebook

Cela fait deux mois que je n'ai rien écrit ici. Vous le savez peut-être : ces deux mois ont été extrêmement chargés pour moi. Mes résultats ont été incroyables, aussi bien online qu’en live.

Revenons un peu en arrière. Pour la première fois depuis que ma carrière de joueur pro a débuté, j'ai manqué en août l'EPT Barcelone, pour des raisons personnelles. C’est pourtant mon festival préféré : il se joue à la maison (pour ainsi dire) et il constitue toujours une bonne occasion de revoir des amis qu’il m’est difficile de croiser le reste de l’année. La bonne nouvelle, toutefois, c’est que les autres festivals auxquels j’ai pu participer ensuite ont été tout à fait satisfaisants.

Commençons par l’EPT Chypre : une grande découverte. Je connaissais déjà les lieux pour y avoir disputé de gros tournois dans le passé. Mais c’était la première fois que la marque European Poker Tour y tenait un évènement. J’ai l’impression que les retours sur ce festival, organisé dans la partie turque de l’île, ont été très positifs, ce qui me laisse à penser que cette étape pourrait devenir récurrente dans les années à venir. [NDLR : Adrián nous a envoyé son article juste avant que ne sorte le calendrier 2024 de l'EPT : la máquina avait vu juste]. Pour moi et pour tous ceux qui jouent des tournois à buy-in élevés, ce serait une très bonne nouvelle : les fields étaient de très bonne qualité. Dans cette partie du monde, il y a pas mal d’argent en circulation : il y a donc de la place pour organiser de nombreux tournois High Rollers.

Adrián Mateos Winner Picture EPT Chypre

Un High Roller, j’en ai justement gagné un lors de cette excursion chypriote. Avec quelques places payées en plus, j’en suis reparti avec un bilan financier positif. Mais pas autant que certains amis de... Lire la suite

[Blog] Sosies, vous avez dit sosies ?

Par dans GénéralLife Style il y a 7 mois.

Blog Maxime Manzone Facebook

En cette froide journée de décembre 2025, cela fait maintenant deux mois que la terrible annonce est tombée. En accord avec la communauté poker et la majorité des organisateurs de tournoi, les joueurs du Team Winamax sont bannis de toutes compétitions internationales !

Il faut dire qu'après les victoires successives de Davidi Kitai puis Gaëlle Baumann sur le Main Event des WSOP, les 28 tournois Triton tous remportés sur la même édition par Adrián Mateos, João Vieira et Medhi Chaoui, le triomphe d'Alexane Najchaus sur le premier challenge Expresso live à 50 millions garantis, sans oublier les multiples titres et tables finales du reste de l’équipe aux WSOP, WPT et EPT, le ras-le-bol général a eu raison des flamboyants W rouges.

Mais alors que le monde du poker commence doucement à se faire à cette nouvelle, je reçois une invitation dans ma boîte aux lettres pour participer à la soirée de lancement d'une organisation secrète… Très intrigué par cette affaire, je décide de me mettre sur mon 31 et d'aller voir ce qui se trame. Quelle ne fut pas ma stupeur en arrivant sur les lieux, dans le sous-sol d'une maison abandonnée !

L'école de la lose

En entrant dans la salle, la première personne que je crois reconnaître au loin est Stéphane Matheu. En m'approchant, je comprends vite qu'il s'agit là d'un sosie : le champion de pickleball Stefan Mateü ! N'acceptant pas les décisions prises par les différentes organisations du poker mondial, il décide d'organiser une rébellion secrète pour reconstruire l'équipe. Son nouveau nom : Loseunmax.

En parcourant la salle des yeux, je réalise que l’endroit est rempli de visages qui me semblent familiers. Qui sont tous ces gens ? Tous portent des étiquettes avec leur nom et, à... Lire la suite

[Blog] Andorre, mi amor

Par dans GénéralLife Style il y a 8 mois.

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J'écris ces lignes avec la "gueule de bois" consécutive à l'EPT Barcelone. Car il y a quinze jours, j'ai fait mes valises pour me rendre dans ma ville natale, et jouer l'une des étapes live les plus importantes de l'année. Oui, vous avez bien lu : mes valises. Car certains d'entre vous se poseront sans doute la question : mais Leo, tu ne vis pas déjà à Barcelone ? Je vais leur répondre : plus maintenant, non. Et à première vue, je ne vais pas y revenir tout de suite.

Depuis plusieurs mois, j'y pensais. Mais ce n'est qu'après les WSOP que j'ai pris la décision de déménager en Andorre. J'avais besoin d'un changement de décor et d'un nouveau départ dans ma vie, et j'ai décidé d'essayer d'aller tester cette Principauté. J'ai beaucoup d'amis qui y vivent depuis longtemps, et ils sont heureux là-bas. C'est à moins de 3 heures de route de Barcelone, le régime fiscal y est très attractif... Et puis après tout, aucune décision n'est irréversible : alors pourquoi ne pas essayer ? Mon idée est de m'installer quelques mois, sans engagement. Je viens pour une période d'essai. Et si cela me plaît et que je me sens bien à long terme, j'y poserait définitivement mes valises à partir de 2024.

Andorre est un petit pays situé dans les Pyrénées, entre l'Espagne et la France, avec une population de 80 000 habitants. Moins que la municipalité de Sant Cugat, où je vis depuis six ans ! Mais la réalité, c'est qu'un changement est exactement ce que mon corps réclame.

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Avez-vous entendu parler du choc culturel et de ses différentes phases ? Il s'agit d'un processus émotionnel que nous traversons tous lorsque nous nous installons dans un autre pays. Les étapes semblent être assez universellement communes, d'où que vous veniez et où que vous alliez. Les... Lire la suite