Winamax

[Blog] Dans les startings-blocks

Par dans Life Style il y a 2 jours.

Blog Gaëlle Baumann Facebook

J'ai choisi dans ce blog de vous parler de mon quotidien hors des tournois de poker. Il y a environ un an et demi, j'avais une routine hebdomadaire qui consistait à pratiquer une activité sportive environ cinq jours par semaine et la méditation guidée de façon quasi quotidienne. Je vous avais d'ailleurs présenté mon programme de l'époque, en détaillant les différentes activités que je pratiquais à la salle de sport. Ajoutez à cela les cours de danse que je suivais le soir et vous obtenez un programme bien chargé !

Cette période a duré une bonne année et j'étais très contente des résultats, aussi bien au niveau physique que mental. Je peux facilement lister les bienfaits que j'ai rapidement ressentis en alliant sport et méditation sur le long terme. Au-delà des bénéfices sur le plan physique (augmentation de la force, de la résistance et du cardio), ceux sur le plan mental et du bien-être global sont incroyables. Je ressentais un bien-être émotionnel, une baisse du stress et de l'anxiété, une nette amélioration de la qualité de mon sommeil et de mes capacités de concentration.

Je ne suis d'ailleurs pas surprise que, selon des études récentes, la méditation permettrait également de modifier la structure et la connectivité du cerveau grâce à la neuroplasticité. La pleine conscience, le fait d'augmenter la conscience de ses pensées, de ses émotions et de prendre du recul sur elles afin de s'ancrer dans le moment présent et dans son corps, permet d'éviter de ressasser inutilement le passé ou de trop se projeter dans le futur. Toutes ces pensées qui ont tendance à augmenter notre niveau de stress et d'anxiété au quotidien. En bref, les bienfaits du sport et de la méditation ne sont plus à prouver, que ce soit pour... Lire la suite

[Blog] Après la pluie...

Par dans Général il y a 10 jours.

Alexane Blog FBK
Le poker est connu pour être un jeu difficile qui peut affecter le moral et la confiance en soi, pour une raison en particulier : il est normal voire fréquent de connaître des périodes perdantes financièrement, et d’avoir l’impression que ça ne finira jamais. Et pourtant, cela arrive même aux meilleurs joueurs du circuit. Et ce qui différencie un joueur gagnant d’un joueur perdant sur le long terme, c’est la capacité à effectuer cette traversée du désert en continuant à assurer sa meilleure performance. Alors, voici quelques petits conseils pour ceux qui ont du mal à vivre le « bad run » sans casser leur souris.

Assurez-vous tout d’abord d'avoir une bonne gestion de bankroll. Tout comme pour le mindset, il est très difficile de prendre des bonnes décisions en étant scared money. En clair, si vous jouez des limites que vous ne pouvez pas vous permettre de jouer, et que perdre des grosses quantités d’argent vous met en danger, alors il est évident que vous ferez des erreurs par peur de perdre encore plus. Jouez toujours des sommes que vous pouvez vous permettre de perdre !

Prenez des pauses si nécessaire. Certaines périodes sont propices au grind, d’autres à l’étude du jeu, ou encore au travail du mental. Il n’y a pas de honte à quitter les tables si c’est pour y revenir en étant meilleur après avoir travaillé ce qui n’allait pas. En revanche, si toutes les conditions sont bonnes, que le mental tient le coup, que vous étudiez et continuez à progresser et que vous n’êtes pas affecté, alors continuez à jouer ! Si vous êtes sur la bonne voie et que vous persistez dans l’effort, vous redresserez inévitablement la barre.

Alexane Blog 2
La remise en question est la clé ! La variance est réelle, mais dans l’immense majorité des cas, être perdant... Lire la suite

[Blog] Le vent du changement

Par dans Tournois Live il y a 16 jours.

Mustapha Kanit Facebook

Salut à tous !

Comme vous le savez, je suis à Las Vegas, à peu près à la moitié de mon séjour [Muss' nous a fait parvenir ce blog fin juin, NDLR]. Les événements ne se déroulent pas tout à fait comme j'aurais aimé, mais je sens un vent nouveau, un vent de changement. Je suis arrivé le 6 juin. Dès la première semaine, je me suis lancé sur de gros buy-ins, avec deux tournois à 25 000 $, mais malheureusement les choses ne se sont pas très bien passées. Sur le premier, j’ai été beaucoup card dead et je n'ai pas pu faire grand-chose. Sur le second, je suis sorti sur un 80/20 avec deux Rois contre une paire de Valets.

Après un départ qui peut être décourageant, il est important de se recentrer et de se souvenir que l’on est là pour un bout de temps. Il faut se concentrer sur ce que l'on peut contrôler et non sur le résultat. En faisant de notre mieux, on sera récompensé sur le long terme. Cela étant dit, j'ai quand même dû faire huit tournois pour décrocher mon premier ITM, sur le "3K 6-max" du Wynn, où j'ai terminé 20ᵉ (sur 284 entrants) pour 8 000 $. J’adore jouer en format short-handed, surtout à Vegas. Je m'y sens bien plus à l’aise qu'en full ring, ça me met toujours dans une bonne dynamique. Sur ce tournoi, je pense avoir pris les bonnes décisions au bon moment pour débloquer la situation.

Mustapha Kanit

J’ai passé la semaine suivante sur des tournois à petits et moyens buy-ins, sans jamais vraiment réussir à monter un stack. C'est sur le Millionaire Maker qu'a fini par arriver le premier deep run. L'an dernier, déjà, ce tournoi m'avait fait frissonner, puisque j'étais arrivé tout près du Top 100 au milieu de plus de 10 000 joueurs, avant de perdre sur un 70/30. Une élimination au goût amer, qui m'a donné envie de bien... Lire la suite

[Blog] L'objectif d'une vie

Par dans Tournois Live il y a 24 jours.

Blog Dav

Lorsque ces lignes seront publiées, le Main Event des World Series of Poker aura tout juste débuté. J'ai écrit ce texte il y a une dizaine de jours. J'y tenais, car je pense que cela pouvait m'aider à mettre mes idées en place avant le tournoi qui m'importe le plus au monde.

Je l'ai déjà dit plein de fois au fil des années, et tout récemment je le répétais encore dans le documentaire que m'a consacré Winamax : le Main Event est le rêve ultime de ma carrière de joueur pro. Plus qu'un rêve, en fait : c'est tout bonnement mon objectif ultime. Certes, avec plus de 10 000 joueurs à battre, le projet est ambitieux. Mais il est réalisable ! Car OK, le field est gigantesque... mais vous savez quoi ? Ma longévité et mon expérience le sont aussi, ha ha !

Si je fais les comptes, je l'ai déjà joué dix-sept fois, ce tournoi... et je suis prêt à parier que je le jouerai encore vingt fois supplémentaires, minimum. J'évoquais mon expérience... Développons un peu. Quels sont mes atouts sur le Main ? Selon moi, c'est...

1. L'envie

Vous m'avez peut-être entendu citer Jacques Brel dans le documentaire : « Le talent, c'est l'envie ». C'est aussi ma conviction. Il n'y a pas d'autre secret : il faut avoir plus envie que les autres.

Vous me répondrez que tout le monde a envie de gagner le Main Event. Et c'est vrai. Mais en parlant avec les autres joueurs du circuit, j'ai souvent pu me rendre compte que personne n'en a autant envie que moi.

Davidi Kitai WSOP

Il y a par exemple les blasés. « Ouais, c'est un tournoi comme un autre ». D'autres ont des objectifs différents. « Moi, je veux gagner un High Roller ou un Super High Roller ». Chacun poursuit un but qui lui est propre, et généralement cela ne sera pas un tournoi en particulier. De mon côté,... Lire la suite

[Blog] Mes trois plus gros bad beats

Par dans Tournois Live il y a 27 jours.

Pierre Calamusa / Blog 28/06/2024
Il y a un an, je vous racontais les plus gros « good beats » de ma carrière. J’évoquais notamment cette paire de 6 qui fait brelan pour craquer les Dames de Guillaume Diaz en finale du WPO Dublin. Mais j’aurais pu tout aussi bien parler de ce As-Roi qui réussit à battre AA en demi-finales du 3 Million Event des Winamax Series… Les exemples sont nombreux, car on ne va pas se mentir : beaucoup de fois, les cartes m'ont favorisé au cours des quinze dernières années. “Ouais, standard pour un Team Pro”, rétorqueront les petits malins dans les commentaires. Oh, rassurez-vous : même si ça s'est moins vu, j’ai aussi connu mon lot de bad beats ! On ne peut pas toujours être du bon côté de la variance... Donc accrochez vos ceintures : je vous embarque dans le côté obscur, celui des coups de poker qui font hurler de fureur et taper du poing sur la table.

Barcelone, 2018 : on joue un très beau tournoi, le partypoker Millions à 10 000 balles l'entrée. Je suis en pleine confiance, mon jeu agressif se développe tout au long du tournoi, résultat : je ne décolle pas du peloton des chip-leaders pendant trois jours d'affilée. Un brelan qui overbet à tapis sur la rivière contre Philippe d'Auteuil... deux paires trouvées rivière pour craquer la paire d'As d'Adrian... et en plus, les caméras de Dans la Tête d'un Pro sont braquées sur moi.

Rien ne semble pouvoir m'atteindre dans ce tournoi de rêve, malgré le field ultra relevé (la faute aux re-entries illimités qui donnent aux top regs de multiples chances de se relever). Le prize pool, lui, est gigantesque, avec 1,7 million d'euros promis au vainqueur. Je paie le tapis d'un short-stack avec 99, il retourne As-Roi : je fais éclater la bulle. Min-cash assuré de 25 000 €, mais j'ai les... Lire la suite

[Blog] C'est comme le vélo

Par dans Tournois Live il y a 1 mois.

Blog Gus Hansen
Les tournois de poker et moi... cela faisait longtemps qu'on avait rompu. Mais on vient de se remettre ensemble !

Mes débuts sur le circuit des tournois remontent à très longtemps. 1996, si je ne dis pas de bêtises. Se réveiller un lundi matin, aller à la salle de sport avec mon ami Huck Seed, puis se diriger vers le Binion's Horseshoe pour s'inscrire au Main Event des World Series of Poker : voilà comment tout a commencé.

Les WSOP de l'époque, ils n'avaient rien à voir avec ceux aujourd'hui. Plus petit, moins flashy. Surtout : beaucoup moins de joueurs... et ceux qui étaient là, ils représentaient l'old school, l'ancienne école. Moi et Huck sommes arrivés tout à fait à la bourre... mais après quelques minutes de négociation avec les organisateurs, nous avons pu rejoindre le tournoi, avec 300 et 301 en guise de numéros d'inscription. Le guichet a fermé juste après notre passage.

Ce jour-là, j'ai rapidement eu rendez-vous avec mon destin. Il faut dire que j'étais très probablement le pire joueur de poker en lice. Lundi après-midi : la pause-dîner n'est pas encore arrivée que déjà, je suis éliminé.

Huck SeedQuelques jours plus tard, c'est bien Huck Seed qui allait être sacré Champion du Monde, en y mettant l'art et la manière. Tout du moins c'est comme ça que je l'ai ressenti, avec mes yeux de novice en No-Limit Hold'em. La victoire de mon ami fut une vraie inspiration : derrière, j'ai cherché à développer mon propre style de jeu. À l'époque, j'étais encore un joueur de backgammon avant tout. Ce n'est qu'en 2002, quand le World Poker Tour a fait son apparition, que j'ai pu goûter aux joies de la victoire avec des cartes en mains.

Les 22 années qui ont suivi ? On peut grossièrement les résumer ainsi :

Dix ou douze années... Lire la suite

[Blog] Vegas Calling

Par dans Tournois Live il y a 1 mois.

Romain Lewis Vegas Calling Blog Facebook

Hello tout le monde, j'espère que vous vous portez bien à l'aube de l'été et d'une nouvelle grosse édition des World Series of Poker. 

En dehors de l'Euro 2024 en Allemagne et des Jeux Olympiques en France, nos Championnats du Monde à nous, c'est toujours dans le désert du Nevada, de l'autre côté de l'Atlantique, et l'excitation pour moi reste est intacte, six ans après mes premiers WSOP.

Même si en 2021 j'ai décroché mon premier bracelet, ce qui représentait alors mon plus gros objectif professionnel, le goût de la victoire semble déjà loin. Car après deux mois merveilleux dans la foulée de ce titre, les deux années suivantes furent nettement plus compliquées. J'ai dû attendre l'EPT Monte-Carlo, il y a quelques semaines, pour jouer une nouvelle table finale en live [avant de remettre le couvert par deux fois au SISMIX, sur le Battle Royale puis le Main Event, NDLR]. Ça me paraissait fou, même si je n'y accordais pas tant d'importance.
Je n'avais encore jamais connu une aussi longue période de disette, sans la moindre véritable perf'. Ma motivation a beaucoup fluctué durant cette période, mais elle est de nouveau au sommet. Je le veux ce deuxième titre WSOP, et cet été, j'irai le chercher !

La preuve par trois

J'arrive à Vegas pour le 3 000 $ 6-max du 10 juin et je ne quitterai pas la ville avant la fin du Main Event. Mes objectifs sont simples :

  Me concentrer sur les WSOP. Je préfère ne pas sauter d'un casino à l'autre pour jouer le plus de tournois possibles. Pour moi, prendre des jours de repos est beaucoup plus intéressant qu'enchainer tout l'été.

Romain Lewis WSOP Main Event

Deep run le Main Event. Oui, je vous entends déjà : ça ne sert à rien de fixer comme objectif un résultat plus ou moins précis dans un tournoi spécifique.... Lire la suite

[Blog] Corps et âme

Par dans Tournois LiveLife Style il y a 2 mois.

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Le décompte pour Las Vegas est officiellement lancé ! À l'heure où j'écris ces lignes, il reste moins d’un mois avant le lancement de la saison 2024 des WSOP, et aller jouer tout l’été dans les salles immenses du Horseshoe, ça ne s’improvise pas. C’est pourquoi j’ai décidé de vous partager un peu de ma routine de préparation qui, si tout se passe bien, me permettra d'arriver à Sin City dans les meilleures conditions.

Le mois dernier, j'ai vécu une expérience hors du commun. Deux semaines coupée du monde (je vous en parlerai bientôt, promis !) qui ont un peu affecté ma résistance physique à l'effort. Donc la première chose à faire pour me préparer au mieux, rester concentrée et être capable de supporter de longues journées de jeu, c’est de retrouver une routine saine et équilibrée qui fasse du bien à mon corps.

Comme avant chaque gros festival, je commence le plus tôt possible à réguler mon sommeil. J’arrête les écrans au moins une heure avant de dormir. Je vais me coucher pas plus tard que 23 heures, et je me réveille sans alarme, dès que j’ai eu mon quota de repos suffisant. Le sommeil étant la fondation sur laquelle repose votre équilibre, il est impossible de bien commencer un festival en étant fatigué. Les longues journées de tournoi mettent les nerfs et l’énergie à rude épreuve. De plus, il est fréquent de devoir se coucher tard plusieurs jours d’affilée, donc il est capital de ne pas arriver sur place avec des heures de sommeil à rattraper.

Un corps sain

sport alexaneEn parallèle de ce réajustement, je remets en place des routines journalières sportives, et je fais très attention à mon alimentation. Toujours dans l’idée qu’à Vegas, je n’aurai sans doute pas l’occasion d’être irréprochable à cause du rythme et qu’il est donc... Lire la suite

[Blog] Maximisez votre Emotional Value

Par dans GénéralLife Style il y a 2 mois.

Blog Leo Margets Facebook

Il y a peu, je me suis rendue à Barcelone pour voir mes parents et ma grand-mère. Cette dernière vit dans une maison de retraite depuis des années. Bien qu'elle soit physiquement plutôt en forme du haut de ses 93 ans, il y a environ quinze ans, elle a commencé à développer une démence sénile qui s'est transformée en maladie d'Alzheimer. Elle ne se souvient plus de rien. Elle a commencé par perdre sa mémoire à court terme, avant que la maladie ne la prive progressivement de ses souvenirs plus lointains. C’est un mal qui grignote le cerveau petit à petit et efface tous les souvenirs de votre vie, en commençant par les plus immédiats, pour s’attaquer ensuite aux plus ancrés. Affectueusement, je lui dis qu'elle est comme Dory dans Le Monde de Nemo. Elle rit parce que quand je lui dis cela, elle me voit sourire, mais elle ne sait pas qui est Nemo, ni que je suis sa petite-fille et que je l'adore.

Ce jour-là, en partant, j'étais bouleversée. Je me suis dit à quel point c'est horrible de perdre ses souvenirs. Quand nous vieillissons et que nous perdons la capacité à vivre certaines expériences, les souvenirs sont la seule chose qui nous reste. Personnellement, j'adore me souvenir des événements du passé. En les savourant à nouveau, c'est comme si je ressentais ces émotions de nouveau. Les souvenirs sont un générateur de bonheur permanent, ils me motivent à vouloir continuer à vivre un maximum de choses. De cette façon, je disposerai d'un énorme réservoir de souvenirs quand je serai à une mamie à mon tour et que je ne serai plus capable d'en générer de nouveaux.

Je pense que j'étais particulièrement sensible à ce sujet cette semaine-là, car je venais de commencer à lire le livre que m'avait recommandé mon amie... Lire la suite

[Blog] Woman Vs Wild

Par dans Life Style il y a 2 mois.

Blog Gaëlle Baumann Facebook

Fin mars avait lieu le séminaire annuel du Team Winamax. Cette année, le coach avait décidé de réunir toute l'équipe du côté de Málaga pour nous permettre de nous retrouver et préparer au mieux les grosses échéances à venir : l'EPT Monte-Carlo et les WSOP à Vegas.

Pour le choix de l'hôtel, big up au coach qui ne s'est pas moqué de nous. L'endroit était pour le moins sympathique. Pour la météo en revanche, je crois qu'il s'est bien fait berner, c'était une publicité mensongère ! On nous avait assuré qu'il n'y aurait aucune chance qu'il pleuve fin mars puisqu'il pleut quatre jours dans l'année. Résultat : dix degrés, du vent, de la pluie, bref la tempête pendant quatre jours. On peut dire qu'on a pris une sacrée variance météo sur ce coup-là.

Hormis ce petit détail indépendant de notre volonté, je peux vous assurer que ce séminaire fut un sans-faute. J'ai apprécié absolument toutes les activités auxquelles nous avons pris part. Autant les activités sportives, les séances de coaching mental ou de théories poker, que les repas partagés avec le Team dans la joie et la bonne humeur. Et si j'ai grandement apprécié les reviews de tournois présentés par Adrián et João, qui sont assurément d'une valeur précieuse, j'aimerais vous parler aujourd'hui d'une intervenante qui nous a tous touchés, d'une manière ou d'une autre.

La nouvelle exploratrice

blog gaelle baumann

Nous avons eu le plaisir de recevoir Sarah Marquis. Son nom ne vous dit peut-être rien, mais c'est une figure emblématique dans le monde de l'exploration. Reconnue pour ses expéditions en solitaire à travers certaines des régions les plus reculées et sauvages de la planète, elle a parcouru des milliers de kilomètres sur des terrains souvent très hostiles et inhospitaliers. Ses... Lire la suite